lundi 6 juin 2016

Nord Kivu/Terriroire de Lubero: Un journaliste en prison à Butembo.


                 
                                       



Communiqué de presse n°010/2016


Alerte Urgent pour Action Immédiate

Arrestation arbitraire et Tortures

Nord Kivu/Terriroire de Lubero: Un journaliste en prison à Butembo.


Butembo, 6 Juin 2016. Le Collectif féminine des Défenseurs des Droits Humains et de la Démocratie s’inquiète de la recrudescence sur la liberté de presse et le respect des droits humains des journalistes qui travaillent indépendamment de toute tendance politique en Province. Le cas isolé de Journaliste Aimé KIBEMDELWA directeur de la Radio Paon de Mangurejipa qui est victime de violence physique et torture corporel par des agents de l’ordre de l’ANR qui joue le rôle de police d’harcèlement contre tout journaliste ou media a tendance impartial ou indépendant en RDC.

C’est hier, 5 Juin 2016 que la Collectif a été saisi par ses sources locales en territoire sur la situation de la victime Kibendelwa qui a été tabasse le samedi 4 juin 2016 par les prétendus agents de l’ordre à Mangurejipa.

Lui et son agent journaliste s’étaient vus humilié et subir des traitements dégradants jusqu'à des tortures et menaces de mort qui engendreront de coups et blessures internes sur ces derniers. Le journaliste a été emprisonné détenus au cachot de la Police Nationale PNC de Mangurejipa le même jour du drame.

L’homme accusé dans ce dossier est le Chef de secteur de Bapere. Et pour témoigner la loi de force même le signal de cette radio a été coupé pour prouver au monde qu’en RDC il n’y pas des institutions fortes mais il ya que des hommes forts qui exercent leurs influences sur touts et dans touts.  

Le défis majeur est celui d’avoir fonctionné dans un environnement corruptible et répressive qui a comme devise ‘’accepter mon cadeau et soumets-toi de mes ordres ou tu fais face a un monstre’’.
Tout le problème, c’est que les deux parties ne se comprennent pas sur une chose.  

En effet, des avis populaires local de la place souhaiteraient que la Radio PAON déménage de son lieu d’implantation pour être amenée sur une colline un peu élevée en vue de couvrir une grande agglomération rural. Mais, le Chef de secteur qui aurait offert 600$usd pour appuyer le fonctionnement de ce média s’y est opposé en force de donateur et soudain, le chef de secteur menace que la Radio lui rembourse son argent avant de quitter l’ancien local pour un autre, indiquent des sources indépendantes à Manguredjipa.  

Le directeur de cette Radio a prit courage de s’approcher au Chef de secteur pour lui aire comprendre que la population, qui est la propriétaire de cette radio communautaire, aura à lui rembourser le montant réclamé, une proposition qui a déclencher l’assaut contre le directeur.  

Par influence, le Chef de secteur aurait mobilisé les services de sécurité pour inquiéter Aimé KIBENELWA et son journaliste.  

Apres avoir subis des actes répressives la victime Aimé KIBENELWA responsable de la Radio Paon a été transféré en ville de Butembo ce dimanche 5 juin.  

Maintenant, il traine entre les mains des services de sécurité qui instruisent son dossier. Chose grave d’atteinte a la liberté de la presse et aux droits humains des journalistes nos sources d’enquête et documentations nous rassurent que Mr. Aimé KIBENELWA aurait été amené a Butembo avec l’émetteur de la Radio. C’est pourquoi, il n’y a plus d’émission de la Radio Paon de Manguredjipa.    

Consulté par nos enquêteurs sur place le même dimanche, le Chef de secteur MANENO KAMBAKAMBA s’innocente et prouve qu’il n’as pas des différents avec le journaliste Aimé KIBENELWA et se lave les mains qu’il ne connait pas les motifs de son arrestation par l’ANR. 

Pour toutes ces raisons, la CFDDHD recommande a :


L’autorité provinciale;

1.      D’instruire ses services spéciaux de la police et ANR de libérer immédiatement Mr. Aimé KIBENELWA et lui réhabiliter dans ses droits fondamentaux,
2.      De sanctionner les autorités locales impliqué directement ou indirectement dans l’atteinte de la liberté de presse et d’indépendance de media en interrompra le signal de la Radio puis ramener la victime avec l’émetteur sans raison qui lie son arrestation et les peines subit avec la loi en vigueur,
3.      De sécuriser Mr. Aimé KIBENELWA pour la protection de son intégrité physique et mental en toute circonstance.


La société civile et associations des journalistes;

1.      De rester vigilant et unis, et ne pas céder aux intimidations visant à affaiblir l’efficacité des journalistes,
2.      De s’écarter de certains offres qui visent intentionnellement a s’accaparer de la gestion des medias et conduire les journalistes dans les manipulations politiciennes,
3.      De persévérer mais de dénoncer les antivaleurs







Fait à Butembo, 6/06/2016




Mariette KATSONGERI
Directeure, Monitoring et Documentations





CFDDHD
Collectif Féminine des Défenseures des Droits Humains et La Démocratie
Collectif Feminine of Women Human Rights Defenders and Democracy
Tel. +243 975807331
Skype: collectiffeminineddhd
Facebook: mwanamke.hakinademokratia
Nord Kivu. RDC






jeudi 26 mai 2016

Communiqué de presse n°08/2016

CFDDHD



CFDDHD
Collectif Féminine des Défenseures des Droits Humains et La Démocratie
Collectif Feminine of Women Human Rights Defenders and Democracy
Tel. +243 975807331
Skype: collectiffeminineddhd
Facebook: mwanamke.hakinademokratia
Nord Kivu. RDC

Communiqué de presse n°08/2016


STABILITE EN RDC : la CFDDHD dénonce les manœuvres de la classe politique dirigeante
                                pour pérenniser les conflits et violence armées dans l’Est du pays et                                     exige l’ouverture d’une enquête indépendante et ouvrir un dossier a                                   la Cour Pénale Internationale contre tous les présumés auteurs et                                         complices des crimes à l’échelle des droits humanitaires                                                       internationale en RDC depuis1993 jusqu'à présent.


Goma, 25 mai 2016.   Dans un communiqué de presse du 12 mai 2016 la CFDDHD a eu à fustiger à son temps  les deux déclarations ; l’un du verdict irréfléchi de la cour constitutionnelle a Kinshasa qui accordée voie ouverte a Monsieur Joseph Kabila le président sortant de la RDC qu’il doit rester au pouvoir en attendant la remise reprise du nouveau président élu sans que la même cour ne fixe la date de la dite élection du nouveau président a élire. Et l’autre celle la déclaration du président de la CENI qui a haussé la voix pour dire qu’elle ne serait pas en mesure d’organiser les élections dans les échéances prévus par la Constitution suite a des irrégularités d’ordres techniques.

Cependant, en suivant de près touts ces langues des bois politique fabriqués par des membres qui animent les institutions d’appuis à la démocratie alors que la Constitution reproche d’œuvrer dans les conditions jugées partisanes et politiques. A cette même occasion la CFDDHD dénonce sur  la  mauvaise volonté  politique  réelle  des  autorités  Congolaises qui ne veulent pas  faciliter  le  pays  aux élections libres, démocratiques et transparentes alors que celles-ci doteront le pays avec des nouvelles institutions réellement fortes, transparentes, libres , indépendantes, non-partisanes et apolitiques qui serviront les peuples a atteindre et vivre en plénitude leurs rêves longtemps foulé aux pieds.

Avec la persistance des conflits et violences armées interminables a l’Est du pays qui s’accompagne par des actes d’impunités qui favorisent l’usure, l’imbroglio et le laisser-aller qui se font révélée dans  des déclarations de certains animateurs des institutions dont ; la cour constitutionnelle et la Commission Electorale Nationale Indépendante pourtant ces institutions animer  par des leaderships partisans a la mouvance, que reste-t-il encore à considérer ? Pour toutes ces raisons,  la CFDDHD recommande a :

La Communauté Internationale de ;

1.      Accélérer par des pressions diplomatiques, sanctions économiques, embargo d’achat d’armes et bloquer touts appuis financiers au budget national ;
2.      Restriction des déplacements extérieurs des certains officiels au sein du régime Kabila qui favorisent les propagandes qui soutiennent a Mr. Joseph Kabila de s’accrocher au pouvoir même a la fin de son mandat;
3.      La CFDDHD appelle à toutes les investisseurs étrangers ainsi que les membres de la communauté internationale à suspendre leur collaboration avec ce régime actuelle en RDC;
4.      La CFDDHD sollicite au membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies a initier un projet de Résolutions d’ouverture d’une enquête indépendante accompagner par l’installation d’un Tribunal International de Paix pour la RDC qui s’engagera a juger tous les crimes a l’échelle du droit international humanitaire et pénal commis en RDC depuis Janvier 1996 jusqu’aujourd’hui, ce que nous insistons pour faire preuve a la lutte contre l’impunité et ‘l’injustice sociale dont les victimes se verront très soulager et reconstruits en les réhabilitant dans leurs droits naturels et inaliénables comme humanité.
5.      D’imposer des mécanismes juridiques et humanitaires qui appuient la sécurité et la protection des activistes politiques, les défenseurs des droits humains, les journalistes et les activistes pro-démocratie contre toute oppression ou actions répressives par le gouvernement Congolais ;

Aux membres du gouvernement Congolais (Parlements : Senat et Assemblée nationale) ;
1.      D’être aviser que leurs mandats Constitutionnel expirent à la date prévus par la constitution d’où des nouveaux élus du peuple doivent être publier par une CENI apolitique du peuple ; et que tous ces gouverneurs et leurs vice-gouverneurs qui continuent d’engager les provinces dans l’illégalité depuis décembre 2011, qu’ils démissionnent dans l’immédiat pour permettre aux peuples de se choisir des nouveaux animateurs qui les conduiront a leur destin;
2.      De justifier clairement et rendre compte aux peuples qui a la légitimité du pouvoir sur les milliers des Francs Congolais annuellement alloué a la CENI pour les fonctionnements et qui aujourd’hui déclare de n’est pas avoir des moyens pour organiser des élections en RDC ;  

Aux membres de la société civile Congolaise de ;
1.      D’intensifier les actions citoyennes collectives à travers les informations citoyennes, les démonstrations pacifiques, des rencontres populaires et émissions radio-télé qui font promotion de la démocratie, de l’alternance politique, et qui font des pressions pacifiques au non a la prolongation fabriquée par la cour constitutionnelle et en voie d’implantation par la CENI ;  
2.      De commencer a préparer l’opinion publique par l’éducation citoyenne qui vise la promotion de l’approche GENRE qui favorise les candidatures des femmes a des positionnements des gestions a touts les niveaux nationales dont ; la Présidence, le parlement, les ministères, le conseil supérieur, les gouverneures, les maires des villes, les bourgmestres, les chefs des bureaux etc…
3.      De n’est pas céder a des tentatives des corruptions morale par le régime ou l’opposition pour acheter les consciences revêtues que renferme les braves membres et activistes de la société civile Congolaise ;

Aux ONGs Internationales ;
1.      De documenter touts rapports relatives aux violations systématiques des droits humains et aux actions politiques d’arbitraires contre les citoyens (nes) exerçants leurs libertés civiles et droits politiques de manifester pacifiquement et d’exprimer leurs volonté de choisir ;
2.      D’intensifier les stratégies des protections aux défenseurs des droits humains et journalistes en cas d’attaque, menaces, tortures ou atteinte a l’intégrité physique qu’il y ait une intervention urgente et efficace pour sauver les victimes
3.      D’accompagner les individus, les Associations, ONGs, les confessions religieuses, Initiatives Communautaires des Bases et les réseaux des sociétés civiles en RDC dans l’exercice pacifique de leurs droits naturel dans ce moment historique que le pays veut franchir avec beaucoup des risques et d’incertitudes.


Pour toute information
Coordination Nationale
  Tel. +243 975807331      Email: cfddhd.asbl@gmail.com

Nord Kivu/RDC

lundi 23 mai 2016

UPLC, Une Nouvelle Rebellion a l'Est de la RDC

CENTRE D’ETUDE POUR LA PROMOTION
DE  LA PAIX, LA DEMOCRATIE ET
LES DROITS DE L’HOMME
« CEPADHO »
²Paix-Démocratie-Droits humains²
E-mail : cepadho@gmail.com
Tél : +243 999 961 555, +243 993 535 353
                            
Bulletin d'Information et de Recherche-CEPADHO, du 22 Mai 2016:
UPLC, UNE NOUVELLE REBELLION A L'EST DE LA RDC :
Depuis peu, des informations circulent et se confirment de plus à plus au tour de la naissance d'une nouvelle rébellion au nom de l'Union des Patriotes pour la Libération du CongoUPLC en sigle.
La dite rébellion regroupant plusieurs milices des Provinces du Nord-Kivu et de l'ITURI aurait actuellement d'importants bastions dans 4 Chefferies à savoir: BABILA-BABOMBI, BANDAKA-BOMBO, BANDAKA-BAFAKOA (en Territoire de MAMBASA) et WALESE-VUKUTU (en Territoire d'IRUMU) dans la Province de l'ITURI.
Des enquêtes menées par le CEPADHO, les combattants de ce mouvement politico-militaire sont déjà présents dans les Groupements BANGOLE et BAKAHEKU en Chefferie des BABILA-BABOMBI ainsi que ENJEWA (Chefferie des BANDAKA-BOMBO), BANDUMISA (en Chefferie des BANDAKA-BAFAKOA) et BASIRI (en Chefferie des WALESE-VUKUTU).
Quant à la structuration de cette rébellion, des informations recueillies par le CEPADHO renseignent que du côté militaire, le Chef de la milice May-May/SIMBA Mr MANGALIBI (Frère de feu Paul SADALA alias MORGAN) est le Commandant.  Son assistant MANU (pygmée) tient la commande d'un bataillon sur les 3 qui composent le mouvement. Ils sont tous originaires du Territoire de MAMBASA en ITURI.
Le choix de MANGALIBI au commandement relève de la géo-stratégie. Il fallait l'appropriation de la chose par des seigneurs de guerre locaux pour se servir sans résistance des forêts de MAMBASA/ITURI.  
Par ailleurs, d'autres sources indiquent que Le Général autoproclamé MANGALIBI serait assisté de Mr KATEMBO KILALO, un grand May-May originaire du Territoire de LUBERO venu du Nord-Kivu avec plusieurs combattants et qui aurait son Quartier Général proche de la confluence des rivières EBIENA et ITURI, en cheval entre les Groupements BABILA-TETURI et BABILA-BAKAHEKU dans la Chefferie des BABILA-BABOMBI, en Territoire de MAMBASA. KILALO serait aussi l'un des tenants des fétiches du Groupe.
Les principales voies de ravitaillement de la nouvelle rébellion sont notamment: MANGOREJIPA (Territoire de LUBERO), CANTINE (Territoire de BENI), BUTEMBO au Nord-Kivu ainsi que BIAKATO- LWEMBA et MAMBASA (en Territoire de MAMBASA) en ITURI.
Depuis plus de 6 mois la nouvelle rébellion poursuit le recrutement parmi les orpailleurs dans les différents Carrés Miniers en Territoires de MAMBASA et LUBERO.
Les rebelles imposent les redevances aux habitants et exploitants miniers des zones sous leur contrôle.  Ils payent en raison de 3grammes d'or chacun de leurs combattants par Mois.
S'agissant de la branche politique de l'UPLC, les sources du CEPADHO ont réussi à identifier deux redoutables May-May du Nord-Kivu. Il s'agit de tristement Célèbres KAMBALE MALONGA (cité comme cerveau de l'attaque de l'aéroport de GOMA  en Juin 2015) et KYANDENGA MUFALME.
Pour l'instant, nos recherches n'ont pas encore réussi à établir si ce mouvement politico-militaire a un quelconque lien avec les Terroristes de l'ADF-NALU.
Cependant, nos enquêtes ont révélé un probable lien avec certains Combattants FDLR dont bon nombre auraient réussi à s'infiltrer dans les forêts et carrés miniers du Territoire de MAMBASA. 
La récente attaque des May-May/SIMBA à BIAKATO (Chef-lieu de la Chefferie des BABILA-BABOMBI) en Avril dernier consistait à une tentative de démonstration de force, n'eut été le revers leur infligé par la 31è  Brigade de l'Unité de Défense Principale/FARDC du Général AKILI MUNDOS.  
Face au danger que représente cette nouvelle rébellion, le CEPADHO alerte le Gouvernement Congolais et l'invite à renforcer d'urgence l'autorité de l'Etat dans cette partie du pays.   
Notre Organisation encourage par ailleurs l'Etat-Major Général des FARDC à planifier d'urgence une opération de démantèlement de cette nouvelle rébellion qui représente une menace contre la paix et la sécurité du pays.   
                                                            

                                                                 Pour le CEPADHO,
Maître OMAR KAVOTA, 
Coordonnateur-Directeur Exécutif.
     Mail: maitrekavota@gmail.com


Rediffuser par; SANDRA LEGENGA